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Noel 1941, organisé par Roger DEVAUX, avec
Menu et Animation.
Roger a écrit à la main un menu comme
celui-là pour chaque Guefangue. Celui-ci était destiné
à Bertrand.

Un Poême pour Meddy par Roger DEVAUX, le 2 mai 1941 |
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Noel 1941
Réveillon au Kdo 1627
Prinkofen - Illenkofen - Iffelkofen
Président : Parry A - V. Président : Voranger
B
- MENU -
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| Hors-d'Oeuvre : |
Salade de concombre |
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Scélerie remoulade |
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Sardines au beurre de Bretagne |
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Pathé de foie - Saucisson |
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| Viandes : |
Poulet Roti - Mayonnaise |
| Légumes : |
Pommes de terre frites à la Française |
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Petits pois |
| Dessert : |
Fromage |
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Confiture - Gâteaux |
| Café |
| Boissons : |
Vins assortis - Bière Stiegler |
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Cognac - Liqueur Française |
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| NB : Chacun apportera son couvert et son
pain |
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| Maître-Cuisinier : |
Trinet Henri |
| Sommelier |
Detoc Gilbert |
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Partie Artistique |
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| Chanteurs : |
André : Crédo du Paysan - Ponts de Paris |
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Raymond : Venise et Bretagne - du Gris |
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Roger : Bercé par la Houle - J'ai ta main |
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Fort : la s'il y a des frites - la valse espagnole |
| En Duo : |
Les mules du Brésil interprétées
par Sago et Tago |
Des histoires comiques
par Maurice et Gaston |
| Choeurs |
Les Montagnards - Direction Sarrailh |
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| L'orchestre sera dirigé par
le Maestro Beauguillot
Illumination de l'arbre de Noel
Distribution de cigarettes |
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| Présentation de Lhomme |
| Petit déjeuner du lendemain
:
Chocolat au lait etc... |
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| Organisateur : Roger DEVAUX |
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Après une rude journée
de travail
Quand le corps est las
Et de trop penser, l’esprit fatigué.
Lorsque le ciel cache son bol d’émail
Et que sous les pas
La terre molle semble s’effondrer.
Qu’il est doux, petite fille aux yeux bleus
Qu’il est doux de sentir
Tes bras frais comme la rosée
Autour de mon cou se pendre. Par eux
Par ton joyeux rire
Pour un moment, tout est oublié.
Pourtant, je suis vieux déjà
Si toi tu n’as que quatre ans
Je ne connais que la langue de mon pays
Et lorsque tu parles, je ne comprends pas
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Qu’importe, tu m’aimes.
Je le sens
Et ton affection réjouit ma triste vie.
Un jour, je retournerai dans mon pays,
Vivre tranquillement et sans gloire,
Des jours heureux auprès d’êtres chéris.
Je serai triste de ne plus te revoir.
Mais j’emporterai dans mon cœur
Oh ! Petite fille aux cheveux dorés
Le souvenir de tout le doux bonheur
Que, dans la peine, ton rire m’a donné.
Le 2 juin 1941 |