| PENDANT
la 2ème Guerre Mondiale, de nombreux prisonniers furent envoyés
en Allemagne pour y travailler. Certains se trouvaient affectés
à des usines d'armements, d'autres à la construction
d'ouvrage de défense ou d'infrastructures routières.
D'autres enfin ont été "recrutés"
dans des fermes pour y réaliser les travaux courant que les
fermiers, partis en guerre en France ou en URSS, ne pouvaient évidemment
plus faire.
Les Stalags :
Stalag est l'abréviation
de "Stammlager". Ce terme désignait les Camps de
Prisonniers. Un Stalag est une sorte de plateforme de dispatch.
Certain prisonniers restaient au Stalag de long mois, mais d'autres
étaient en effet rapidement envoyés vers leur affectation
(Usines, Fermes...). Les Stalags étaient réservés
aux hommes du rang et aux sous-officiers. Les Officiers, quand à
eux, étaient envoyés dans des Oflag (Offizier-Lager).
Il existait aussi d'autres camps :
-
Dulag ou
Durchgangslager camp de transit
-
Stalag Luft
ou Luftwaffe-Stammlager (camp Luftwaffe) administré par
l'aviation et destiné aux aviateurs y compris les officiers.
-
Marlag ou
Marine-Lager administré par la Marine et destinés
aux marins.
-
Milag ou
Marine-Internierten-Lager (administré par la Marine et
destinés aux marins des marines marchandes)
-
Ilag/Jlag
ou Internierungslager Camp d'internement pour civils
-
Frontstalag
camp de prisonniers dans les territoires français occupés.
Quelques Liens intéressants :
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NOUS
vous proposons le récit de Roger
DEVAUX, écrit en 2002. Ce texte vivant,
en forme de journal, décrit jour après jour,
mois après mois, de 1940 à la libération
de 1945, la vie quotidienne, les anecdotes, les moments
de joie, les petits actes de résistance à
l'ennemi mais aussi les amitiés entre Guefangues,
et parfois avec les paysans allemands.
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"Treize Qu'ils Etaient"
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Treize
qu’ils étaient, dans ce camion qui était parti
du Stalag VIIA et qui les ballottait dans tous les sens. Hébêtés
par les événements de ces dernières semaines,
affamés par la maigre nourriture de l’enfermement
du camp de Neuf-Brisach où ils étaient entassés,
affaiblis par une dysenterie pernicieuse, au cœur l’angoisse
de l’avenir, ils s’attendaient au pire, dans ce camion,
bringuebalant.
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