CITATIONS OBTENUES PAR LES CHEFS DE CORPS
qui se sont succédés à la tête du Bataillon au cours
de la
campagne.
ORDRE GÉNÉRAL N° 16 DE LA IVe ARMÉE (19 AOUT 1914)
Le Général commandant l'Armée cite
à l'ordre de l'Armée les officiers et hommes de troupe dont les noms
suivent du 18e B. C. P. :
Chef de Bataillon GIRARD, commandant
le 18e B. C. P. :
« Placé en couverture avec son bataillon, a arrêté la cavalerie ennemie, lui
a fait subir dans plusieurs escarmouches des pertes sensibles et ne
s'est replié que par ordre, devant des forces très supérieures on nombre. »
Signé : DE LANGLE DE CARY.
ORDRE DU CORPS D'ARMÉE N° 33 (10 NOVEMBRE 1914)
Le Général commandant la IVe
Armée cite à l'ordre de l'Armée les officiers et hommes de troupe dont
les noms suivent :
Chef de Bataillon BRION :
« S'est particulièrement distingué au combat de Yoncq, où il commandait un bataillon
du 147e. Nommé au 18e B. C. P., a obtenu de sa
troupe des efforts remarquables, notamment à la bataille de la Marne
et au combat de La Chalade, où son bataillon a contribué à la destruction
de deux bataillons ennemis avec mitrailleuses
« Chargé de la défense du Four-de-Paris, n'a cessé de harceler l'adversaire
par des actions adroitement combinées d'infanterie et d'artillerie
qui ont donné les meilleurs résultats ; au moment d'être relevé a demandé
à être maintenu sur place pour poursuivre ces opérations offensives. »
Signé : GÉRARD.
ORDRE DU CORPS D'ARMÉE N° 87
Le Général commandant la IVe
Armée a cité à l'ordre de l'Armée les officiers et hommes de troupe
dont les noms suivent :
Chef de Bataillon ESPINOUSE, du 18e B. C. P. :
« Mortellement blessé en suivant l'action de son Bataillon au moment où les chasseurs
enlevaient des tranchées ennemies et faisaient prisonnière une compagnie
de la Garde. »
Signé : GÉRARD.
Extrait de l’ordre général n° 229, Ire Armée, du 25 juillet 1915
Le Général commandant la Ire Armée cite à l'ordre de l'Armée
l'officier supérieur dont le nom suit, du 18e B.C. P.
:
Chef de Bataillon DE TORQUAT DE LA COULERIE, commandant le 18e B.
C. P. :
« Le 20 juin, debout sur le parapet au milieu des balles et des obus, a
lancé son Bataillon de Chasseurs à l'attaque des positions ennemies.
A enlevé deux lignes de tranchées et a tenu tête avec énergie jusqu'au
24 juin à de furieuses contre-attaques. Chef de corps d'une chevaleresque
bravoure. »
Signé : Général ROQUES.
Extrait de l’ordre de la Xe Armée du 8 octobre 1916
Le Général commandant la Xe Armée cite à l'ordre de l'Armée
les gradés et chasseurs dont les noms suivent :
DE TORQUAT DE LA COULERIE, Chef de Bataillon :
« A repoussé de violentes attaques ennemies les 30 et 31 octobre 1915 ; a reconquis,
le 21 avril 1916, par une contre-attaque habile, les portions de tranchées
perdues le 20 avril à la suite d'une attaque par liquides enflammés.
Du 9 au 19 septembre 1916 a enlevé une position compliquée constituée
par des chemins creux puissamment organisés et des bois ; a repoussé
une contre-attaque sur son flanc gauche complètement découvert et
par de judicieuses dispositions a su maintenir intégralement son
objectif qu'il avait conquis de haute lutte. »
Signé : MICHELER.
CITATIONS A L'ORDRE DE L'ARMEE
obtenues par le Bataillon.
EXTRAIT DE L'ORDRE GÉNÉRAL N° 631
Le Général commandant la VIe Armée cite à l'ordre de l'Armée :
Le 18e bataillon de chasseurs à pied, Solide et superbe Bataillon, à la ténacité et au mordant duquel l'ennemi lui-même
a rendu hommage.
« Sous le commandement du Chef de Bataillon VITAL, a, au cours de dix-sept jours
consécutifs de combats opiniâtres (du 17 juillet au 3 août 1918),
refoulé l'adversaire sur plus de 30 kilomètres de profondeur, fait
153 prisonniers et conquis 25 mitrailleuses, 1 lance-bombes et 3 lance-flammes.
»
Au Q. G. A., le 7 septembre
1918.
Le Général commandant la VIe Armée, DEGOUTTE
EXTRAIT DE L'ORDRE GÉNÉRAL N° 1430
Le Général commandant la IVe
Armée cite à l'ordre de l'Armée :
Le 18e bataillon de chasseurs à pied.
« Magnifique Bataillon qui, dans toutes les circonstances de
la guerre, continue à montrer les mêmes vertus militaires.
«Sous le commandement du Commandant VITAL, pendant la période du 28 septembre
au 2 octobre 1918, a, par son ardeur dans les attaques, contraint
l'ennemi à abandonner les positions les plus solides en lui faisant
subir de lourdes pertes.
« A progressé de plus de 5 kilomètres et s'est emparé d'une batterie attelée
et de 3 canons de gros calibre, de 34 mitrailleuses lourdes, d'une grande
quantité de matériel et de 350 prisonniers. »
Le Général commandant
la IVe Armée, GOURAUD.
OFFICIERS DU 18e BATAILLON DE CHASSEURS A PIED
tombés au Champ d'honneur
entre le 2 août 1914 et le 11 novembre 1918.